Économie

La Nouvelle-Zélande est un pays industrialisé avec un PIB de 106 milliards de dollars américains (en parité de pouvoir d'achat). Le niveau de vie est élevé, avec un PIB par personne de 24 943 USD en 2006 (la même année le PIB par personne des États-Unis était de 44 190 USD et celui de l'Espagne 27 767) USD.

Le secteur tertiaire est le secteur le plus important de l'économie néo-zélandaise (68,8 % du PIB), suivi du secteur secondaire (26,9 %) et du secteur primaire (4,3 %).

La Nouvelle-Zélande est un pays très dépendant de son commerce extérieur, particulièrement dans le domaine de l'agriculture. Les exportations comptent pour environ 24 % de sa production[8], ce qui est relativement élevé (ce rapport est d'environ 50 % pour plusieurs petits pays européens). Ceci la rend sensible aux cours internationaux des produits et l'expose aux récessions économiques. Ses principales exportations concernent l'agriculture, l'horticulture, la pêche et l'industrie forestière, qui représentent à elles seules environ la moitié des exportations. Elle exporte principalement à l'Australie (20,5 %), aux États-Unis (13,1 %), au Japon (10,3 %), à la Chine (5,4 %), et au Royaume-Uni (4,9 %).

Le tourisme joue un rôle important dans l'économie néo-zélandaise, soit 12,8 milliards de dollars au PIB du pays et presque 200 000 personnes à temps plein, soit 9,9 % de la population active du pays. Le ministère du tourisme de la Nouvelle-Zélande prévoit une augmentation de 4 % du nombre de touristes dans les six années à venir.

En 2006, le revenu médian des ménages néo-zélandais (corrigé en parité de pouvoir d'achat) était inférieur de 17 % à celui des ménages américains. Depuis 2000, ce revenu a nettement augmenté., la Nouvelle-Zélande et l'Australie ayant largement échappé à la récession économique du début des années 2000 qui a affecté la plupart des autres pays avancés. Cette croissance du revenu médian, couplée avec sa décroissance aux États-Unis, a entraîné un rétrécissement sensible de l'écart entre les deux pays

Malgré un PIB par habitant moins élevé que dans d'autres pays développés, les Néo-Zélandais sont plus satisfaits de leur vie . La Nouvelle-Zélande a été classée 20e sur l'indice de développement humain de 2006 et 15e sur l'indice de qualité de vie 2005 du magazine The Economist. Le pays a également été classé premier en satisfaction de vie et cinquième sur l'indice général de prospérité 2007 du Legatum Institute. Le sondage 2007 sur les meilleures villes du monde pour y vivre de Mercer classe Auckland en 5e position et Wellington en 12e.

Les Néo-Zélandais ont historiquement profité d'un niveau de vie élevé basé sur les relations privilégiées avec le Royaume-Uni, et du marché commercial stable qui en découlait. L'économie néo-zélandaise était bâtie sur une gamme restreinte de produits primaires, dont la laine, la viande et les produits laitiers. La forte demande de ces produits permis de longues périodes de prospérité économique, notamment lors du boom de l'industrie lainière de 1951.

Toutefois, l'entrée du Royaume-Uni dans la Communauté européenne en 1973 met un terme à ses relations économiques étroites. Pendant les années 1970, d'autres facteurs, dont les chocs pétroliers, réduisent la vitalité de l'économie néo-zélandaise, qui était parvenue à dépasser le niveau de vie de l'Australie et de l'Europe occidentale. Ces évènements aboutissent à une longue et grave crise économique, plaçant le niveau de vie des Néo-Zélandais au-dessous de ceux de l'Australie et de l'Europe occidentale, si bien qu'en 1982, la Nouvelle-Zélande avait le PIB par personne le moins élevé de tous les pays développés sondés par la Banque mondiale.

Depuis 1984, plusieurs gouvernements ont opéré d'importantes réformes structurelles, transformant l'économie protectionniste et régulée en une économie libéralisée et adoptant le libre-échange. Ces changements sont connus sous le nom de « Rogernomics » et « Ruthanasia » d'après les ministres de l'économie de l'époque, Roger Douglas et Ruth Richardson. La récession induite par le krach d'octobre 1987 couplée au choc des réformes entraîne une hausse du chômage dans le pays, qui atteint 10 % de la population active au début des années 1990. Les réformes réalisées permettent à l'économie de se remettre rapidement durant les années 1990, avec une croissance du PIB par habitant plus élevée que celle des autres pays de l'OCDE, et le taux de chômage devient le second plus faible des vingt-sept pays « riches » de l'OCDE (3,5 % en septembre 2007).

Les objectifs du gouvernement actuel en matière d'économie sont de continuer à faire des accords de libre-échange et de créer une économie du savoir. En 2004, il ouvre des pourparlers pour une zone de libre-échange avec la Chine, devenant ainsi l'un des premiers pays à ce faire. Les défis économiques actuels de la Nouvelle-Zélande sont un déficit de balance courante de 8,2 % du PIB, le lent développement des exportations non-alimentaires, et la croissance lente de la productivité. La Nouvelle-Zélande a subi des « fuites des cerveaux » depuis les années 1970 où les jeunes diplômés partaient, souvent de manière définitive, travailler en Australie, au Royaume-Uni ou aux États-Unis. Le « style de vie kiwi » et la famille ou whanau sont des facteurs qui incitent certains au retour, tandis que des considérations économiques, culturelles et de carrière personnelle en poussent d'autres à partir et ne pas revenir. On constate également une augmentation de jeunes diplômés étrangers venant de pays en développement et qui s'installent de manière permanente en Nouvelle-Zélande.

La situation économique de la Nouvelle-Zélande devrait évoluer considérablement dans les années à venir suite au traité que son gouvernement a signé avec la Chine sur le libre échange le 7 avril 2008. Cet accord est le plus important du genre signé entre la Chine et un pays du monde occidental.

Le traité libéralise et facilite les échanges de biens et services, il va permettre d'améliorer l'environnement des entreprises et favoriser la coopération entre les deux pays dans un large éventail de secteurs économiques.

Il a soulevé nombre de polémiques, critiqué en particulier par le Green Party of Aotearoa New Zealand et le Parti maori sur le résultat attendu (essor de l'économie néo zélandaise permettant au pays d'acquérir une nouvelle indépendance face aux États-Unis ou à l'Australie).

Nouvelle-Zélande
Position géographique: Nouvelle-Zélande
Carte: Nouvelle-Zélande
Armoiries: Nouvelle-Zélande
Langue Officielle:
Anglais, Maori
Capitale:
Wellington
Premier Ministre:
Helen Clark
Reine:
Élisabeth II
Gouverneur Générale:
Anand Satyanand
Superficie Rank:
73e
Superficie KM carré:
268 680 km²
Superficie Eau:
Négligeable
Population Rang:
120e
Population Totale:
4 105 327 hab.
Population Densité:
15 hab./km²
Gentilé:
Néo-zélandais, Néo-zélandaises
Monnaie:
Dollar néo-zélandais (NZD)
Fuseau:
UTC +12 (été +10)
Hymne:
God Defend New Zealand
Domaine:
.nz
Tel:
+64
Tout l'information de cette article au sujet de ce pays est disponible selon les termes de la license de la GNU Free Documentation copyright Wikipedia Tout les autres aspect du site sont copyright © www.info-voyage.com